عيد الموسيقى

34ème édition de la Fête de la Musique 2015 21 juin 2015

, par Mohammad Bakri


 Edition 2015


34ème édition de la Fête de la Musique

Vivre ensemble la musique : thème de l’édition 2015 !


Cette année 2015 marque la 34ème édition de la Fête de la Musique. La musique rapproche, inspire, suscite. Plus que jamais cette édition est l’occasion de célébrer le vivre ensemble, valeur fondatrice de cette grande fête du partage !

Le solstice d’été marque depuis 1982 bien plus que l’entrée dans la saison estivale. Cette journée du 21 juin est chaque année l’occasion pour plusieurs millions de français de descendre dans les rues pour célébrer la musique. Et la vivre, ensemble !

Partage, joie, célébration… Des valeurs qui ont façonné ces instants musicaux année après année et contribué à faire de cette Fête, une grande fête du vivre ensemble. Et la thématique de cette 34ème édition de la #FDLM s’inscrit pleinement dans cet esprit : Vivre ensemble la musique.

Vivre ensemble la musique est un état d’esprit. Vivre ensemble la musique est un mot d’ordre. Vivre ensemble la musique, c’est avant tout célébrer le pouvoir fédérateur de la musique.

Aujourd’hui, la Fête de la Musique a conquis le monde : plus de 120 pays y participent et des concerts sont organisés dans 700 villes par-delà les frontières françaises. Une démonstration du pouvoir rassembleur de la musique.

Pays à l’initiative de cette grande fête annuelle, la France n’est pas en reste. En 2014 ce sont plus de 17 000 concerts qui ont été organisés sur le territoire. Des instants musicaux qui ont attiré plus de 10 millions de français dans les rues des villes et villages.

Le thème de cette 34e édition de la Fête de la Musique place ainsi aux centres des célébrations cet esprit de communion et de partage que la musique suscite aux quatre coins du globe.

Que vous soyez musiciens ou simples citoyens, nous vous attendons encore plus nombreux que les années précédentes pour battre le pavé au rythme de la musique !

Vivons ensemble la musique !

Commencez dès aujourd’hui à préparer l’événement.

Site officiel de la Fête de la Musique


 Esprit de la Fête


Fête de la Musique


La Fête de la Musique a été créée en 1982 par le ministère de la Culture.

Quand Maurice Fleuret devient Directeur de la Musique et de la Danse en octobre 1981, à la demande de Jack Lang, il applique ses réflexions sur la pratique musicale et son évolution : "la musique partout et le concert nulle part". Découvrant en 1982, à l’occasion d’une étude sur les pratiques culturelles des français, que cinq millions de personnes dont un jeune sur deux, jouent d’un instrument de musique, il se prend à rêver de faire descendre les gens dans la rue.

Et c’est ainsi, en quelques semaines, que Jack Lang, ministre de la culture, décide de lancer la première Fête de la Musique, le 21 juin 1982, jour du solstice d’été, nuit païenne se référant à l’ancienne tradition des fêtes de la Saint-Jean.

« Faites de la musique, Fête de la Musique », la formule devenue mot d’ordre n’avait rien du slogan. Cette mobilisation des musiciens professionnels et amateurs, cette attention nouvelle portée à tous les genres musicaux, devenaient ainsi, à travers la réussite immédiate d’une manifestation populaire et largement spontanée, la traduction d’une politique qui entendait accorder leur place aux pratiques amateur ainsi qu’au rock, au jazz, à la chanson et aux musiques traditionnelles, aux côtés des musiques dites sérieuses ou savantes.

La gratuité des concerts, le soutien de la SACEM, le relais des médias, l’appui des collectivités territoriales et l’adhésion de plus en plus large de la population, allaient en faire, en quelques années, une des grandes manifestations culturelles françaises.

Elle commence à "s’exporter" en 1985, à l’occasion de l’Année européenne de la Musique. En moins de quinze ans, la Fête de la Musique sera reprise dans plus de cent pays, sur les cinq continents.

Succès international, phénomène de société (un timbre poste lui est consacré en 1998), la Fête est aussi porteuse des nouvelles tendances musicales, que souvent elle annonce, que toujours elle traduit : renouveau des musiques traditionnelles, explosion des musiques du monde, développement des chorales, apparition du rap, de la techno, retour au carnaval musical... Sa réussite visible en centre-ville occulte bien d’autres dimensions : elle entre dans les prisons, partage la vie des malades et du personnel à l’hôpital, rapproche les établissements scolaires et les écoles de musique, établit des liens et des échanges entre la ville et la banlieue, irrigue les communes rurales, valorise le travail de plusieurs mois ou de toute une année d’un individu, d’un groupe, d’une association ou de toute une communauté. Sans être jamais instrumentalisée, la Fête de la Musique favorise ainsi naturellement la démocratisation de l’accès aux pratiques artistiques et culturelles.

La réussite de la Fête est d’abord celle des multiples réseaux qui s’activent en prévision du 21 juin. Ils peuvent être institutionnels, comme les Théâtres Lyriques, les Orchestres nationaux et régionaux, les Ensembles de musique de chambre, les Conservatoires, les Ecoles de musique…, professionnels comme les Scènes de Musiques Actuelles (SMAC) et Cafés Musique ou les Antennes du Printemps de Bourges.

A cette occasion, les grandes fédérations amateurs mobilisent leurs relais dans toute la France qu’il s’agisse de la Confédération Musicale de France pour les Fanfares, les Harmonies et la pratique amateur en général ou de A Coeur Joie pour les Chorales. Les équipements sociaux et culturels, les associations locales aident à révéler les nouvelles expressions musicales. La vitalité de la Fête compte aussi avec les énergies de tous les » volontaires » qui se mobilisent individuellement pour apporter à cette journée exceptionnelle sa part fondamentale de spontanéité, son allure de transgression joyeuse.

En l’espace d’une génération, la Fête manifeste ainsi sa capacité permanente à se réinventer, ingénieuse et vivace, issue de l’institution, mais ayant choisi – comme la chanson – de vivre sa vie dans la rue.

Site officiel de la Fête de la Musique


 CHNI


Musée de l'histoire de l'immigration


Sur scène ou dans la rue, Fanfaraï agite sa frénésie sonore, mêlant au raï, chaabi et autre gnawi, des cuivres jazzy, afro-cubains ou tziganes. Ici, Nordistes et Sudistes se rejoignent en une traversée festive des rives de la Méditerranée, guidés par l’envie de partage et une énergie à toute épreuve.

Une originalité qui ouvre les frontières bien au-delà des notions de territoire ou de nationalité, rassemblant autour de la musique des cultures divergentes. Depuis 2008, Fanfaraï a fait des petits en transmettant, entre autre, son répertoire à une trentaine d’amateurs. Le 93 Super Raï Band est né de ces ateliers et se produit régulièrement dans diverses manifestations.

Dans le cadre du Festival « Villes des musiques du monde », les Fabriques orchestrales oeuvrent à la promotion et à la transmission des pratiques, à l’ouverture vers de nouveaux registres musicaux. Créée en 2008, le 93 Super Raï Band poursuit depuis sa belle aventure artistique et humaine : 25 musiciens aficionados autour de Patrick Touvet (trompette), Samir Inal (percussions) et Mehdi Chaïb (sax soprano), les leaders du groupe Fanfaraï. Ils revisitent les standards des musiques du Maghreb en mêlant habilement cuivres et percussions traditionnelles, saupoudrées d’influences jazz, funk et salsa…

Entrée libre et gratuite

Palais de la Porte Dorée
Musée de l’histoire de l’immigration
293, avenue Daumesnil, 75012 Pari

En savoir plus sur le programme


 Institut du Monde arabe


Institut du Monde arabe


Dialogue des cultures avec, DJ Nadbil, Djazia Satour (rock-soul), "Ma guitare s’appelle revient" avec Yvan Le Boloch, Leïla (chanson tunisienne et orientale), Toufik Oumenassi (chaâbi et variété algérienne) et Naoufel (chaâbi marocain, reggada, rifain et raï)

Pour la 26e édition de sa propre version de la fête de la musique, et la troisième sous la présidence de Jack Lang, son créateur, l’IMA reconduit, encore et toujours, le concept « Dialogue des cultures » qui correspond le mieux à sa vocation et à ses objectifs. A nouveau, une large place sera accordée aux musiques de la nouvelle génération, qui, ces dernières années.

DJ Nadbil : dans les règles de l’art des... platines

Ce DJ, résidant à Saint-Ouen, est présent depuis deux ou trois ans dans les fêtes maghrébines les plus intenses. Ses mix vont du raï, du alaoui et de l’oreintal en passant par les sons amazighs.

Djazia Satour : Entre pop, soul, rêves et couleurs...

De toutes les couleurs (Alwane) qui donnent son titre au nouvel album de Djazia Satour, aucune ne dépare une palette qui puise aux sources des musiques arabes et noires américaines. Des instrumentaux puissants, précis, ambitieux, des samples soignés de vinyles ou de bruits capturés, le nouvel album de Djazia Satour est un florilège d’inventions : le trip hop de Fossoulet les ballades arabes de Aynin Lil et MaYdoumou s’imprègnent d’une mélancolie douce et lumineuse. Les variations blues de Bittersweet et le souffle impétueux d’Unknownsont portés par le jeu aérien des violons.

Le rap entêtant de Nomad’s Land se débride dans un ragga explosif...

C’est dans ce foisonnement que l’album atteint sa plénitude d’où jaillit l’émotion brute initiale, comme miraculeusement préservée, et transmise dans toute la fraîcheur de son intention.

Toufik Oumenassi : il était une voix

Révélé par le télé-crochet « Alhan wa Chabab », émission très populaire en Algérie Toufik impressionne par ses cordes vocales et son look. Au-delà, il chante aisément sur tous les registres : chaâbi algérois, variété, alaoui, raï ou kabyle et enthousiasme les foules par son entrain. Naoufel : Rythmes fiévreux et voix accrocheuse Cet ambianceur, natif d’Oujda (Maroc), que tous les fêtards s’arrachent sait mieux que personne semer le feu sur les pistes de danses.

Son reggada et son chaâbi sont tout simplement irrésistibles.

Institut du Monde arabe

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